
Notre maison d’édition est une maison de recherche et d’expérimentation dans le domaine des savoirs littéraires, philosophiques, historiques et sociaux.
Hors de toute institution, de toute orthodoxie, néanmoins ne reniant pas une fidélité à certaines valeurs juives et quelques questions de principe, nous avons l'ambition, à la juste mesure de nos moyens, de mettre du poil à gratter dans le consensus et le ronronnement ambiant. Au moment où l'on ne parle que de réconciliation, d'alliance et de concorde, nous cherchons à faire valoir notre droit à la bagarre. Etre, d'une certaine façon, le petit caillou dans la chaussure en nous opposant au conte de fées kitsch et au roman lisse de l'accord parfait entre les hommes. Car le monde nous invite aujourd'hui à nous taire, à méditer ou encore à nous identifier, mais jamais à nous révolter, à nous mettre en colère ou à nous battre. Or, nous sommes des hommes en quête de liberté, non pas des êtres soumis à une fatalité irrémédiable.
Face aux dangers qui guettent l'homme moderne confronté aux "amis du désastre"(Renaud Camus) , pour éviter sa dislocation, raccommoder les morceaux brisés, il faut construire les pilotis nécessaires pour bâtir nôtre demeure.
Notre maison d’éditions est née d’une prise de conscience : le réel ne cesse de nous convoquer, et nous voulons nous donner la possibilité, en recourant au truchement de l'écrit, de répondre présent. Contre la génération du spontané, de l'immédiat et de l'obsolescence, il faut fournir des réceptacles intellectuels, moraux et émotionnels pour accueillir les contenus à venir.
Ce qui se profile derrière la grammaire du Spectacle nous convoque à penser, et à penser en particulier des injustices inacceptables, des questions oubliées ou remises à plus tard, des dossiers relégués en arrière plan, des lois iniques et liberticides qui passent à la vitesse de la lumière.
La non pensée assure son règne en se prévalant de cela même – la culture – dont elle poursuit méthodiquement la destruction.
Nos livres, comme des coups de poing sur la table, veulent témoigner que nous ne nous résignons pas à un humanisme sans homme – et « mécontemporains », ils témoignent à leur juste mesure que nous ne souscrivons pas non plus à un monde qui fait des blagues de tout.
Des coups de poing, peut-être, mais avec pour unique perspective et seule ambition : chercher à définir, avec précision et clarté, les contours exacts sur les plans terminologiques et idéologiques de notre contemporanéité.
Pour chaque livre que nous éditons, nous pourrions avoir recours à la citation de Chesterton : " Le rare, le merveilleux, c'est d'atteindre le but ; le vulgaire, le normal, c'est de le manquer. Je vous l'assure, chaque fois qu'un train arrive en gare, j'ai le sentiment qu'il s'est frayé son chemin sous d'innombrables batteries ennemies et que l'homme a vaincu le chaos ".
Hors de toute institution, de toute orthodoxie, néanmoins ne reniant pas une fidélité à certaines valeurs juives et quelques questions de principe, nous avons l'ambition, à la juste mesure de nos moyens, de mettre du poil à gratter dans le consensus et le ronronnement ambiant. Au moment où l'on ne parle que de réconciliation, d'alliance et de concorde, nous cherchons à faire valoir notre droit à la bagarre. Etre, d'une certaine façon, le petit caillou dans la chaussure en nous opposant au conte de fées kitsch et au roman lisse de l'accord parfait entre les hommes. Car le monde nous invite aujourd'hui à nous taire, à méditer ou encore à nous identifier, mais jamais à nous révolter, à nous mettre en colère ou à nous battre. Or, nous sommes des hommes en quête de liberté, non pas des êtres soumis à une fatalité irrémédiable.
Face aux dangers qui guettent l'homme moderne confronté aux "amis du désastre"(Renaud Camus) , pour éviter sa dislocation, raccommoder les morceaux brisés, il faut construire les pilotis nécessaires pour bâtir nôtre demeure.
Notre maison d’éditions est née d’une prise de conscience : le réel ne cesse de nous convoquer, et nous voulons nous donner la possibilité, en recourant au truchement de l'écrit, de répondre présent. Contre la génération du spontané, de l'immédiat et de l'obsolescence, il faut fournir des réceptacles intellectuels, moraux et émotionnels pour accueillir les contenus à venir.
Ce qui se profile derrière la grammaire du Spectacle nous convoque à penser, et à penser en particulier des injustices inacceptables, des questions oubliées ou remises à plus tard, des dossiers relégués en arrière plan, des lois iniques et liberticides qui passent à la vitesse de la lumière.
La non pensée assure son règne en se prévalant de cela même – la culture – dont elle poursuit méthodiquement la destruction.
Nos livres, comme des coups de poing sur la table, veulent témoigner que nous ne nous résignons pas à un humanisme sans homme – et « mécontemporains », ils témoignent à leur juste mesure que nous ne souscrivons pas non plus à un monde qui fait des blagues de tout.
Des coups de poing, peut-être, mais avec pour unique perspective et seule ambition : chercher à définir, avec précision et clarté, les contours exacts sur les plans terminologiques et idéologiques de notre contemporanéité.
Pour chaque livre que nous éditons, nous pourrions avoir recours à la citation de Chesterton : " Le rare, le merveilleux, c'est d'atteindre le but ; le vulgaire, le normal, c'est de le manquer. Je vous l'assure, chaque fois qu'un train arrive en gare, j'ai le sentiment qu'il s'est frayé son chemin sous d'innombrables batteries ennemies et que l'homme a vaincu le chaos ".
